• Je ne guérirai pas de cet amour. 

    Tu m'as pris ma lumière pour toujours, 

    Tu as extrait ma sève et vides sont mes jours, 

    ma vie est morte, je suis au point de non-retour 

     

    Je fais juste semblant de vivre 

    De sourire, de lire mes livres, 

    de répondre aux questions, 

    à toutes les interrogations. 

     

    J’attends un signe, un espoir 

    qui me délivra de ce trou noir 

    dans lequel tu m'as laissé 

    et où tu m'as abandonné. 

     

    ... Pourquoi, 

    Je veux que tu me dises pourquoi 

    Une fois de plus je porte ma croix. 

     

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  •  

     

    Comme j'aimerais faire de ta vie un paradis 

    Le gris du ciel deviendrait bleu, sans nuages 

     

    Qui assombrissent tes jours de mélancolie 

    Vouloir être l'astre réchauffant ton corps 

     

    Qui s'engourdit dans la froideur de l'oubli 

    D'un homme au cœur palpitant de l'envie 

     

    D'aimer toujours et encore, aux sentiments 

    Rassurant d'exister aux yeux d'une femme 

     

    Déposant toute sa tendresse en l'automne 

    De ta vie aux couleurs de l'amour, respirant 

     

    Toujours à l'air du temps passé, en l'espoir 

    D'un renouveau, dans ton âme d'adolescent 

     

    Qui entre dans la vieillesse bien malgré soi 

    En gardant au fond de sa mémoire, le reflet 

     

    Du bonheur que tout homme à droit de vivre 

    Jusqu'au dernier jour en un éternel amour 

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  • Quand le silence se fait pesant 

    Me dire je t'aime prend le temps 

    J'ai le mal du manque de toi 

    S'installent des doutes en moi 

    Je déraisonne, je me raisonne 

    L'inquiétude en moi s'impose 

    De ton amour, je ne doute pas 

    Ta vie est un mystère pour moi 

    Des questions, ne t'en poserais 

    Je respecte ton jardin secret 

    Attente interminable , pesante 

    Dans des pensées délirantes 

    Dans mon cœur en souffrance 

    Les angoisses se font offrandes 

    Espérant qu'enfin, tu le panses 

    Par ton amour sera sa délivrance 

    Sentiment d'amour indomptable 

    L'amour est beau, l'amour fait mal 

    Ta voix résonne enfin, rassurante 

    De mon amour, tu en as le manque 

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  • Aurais-je
     
           Aurais- je le temps
           De connaître un monde de paix riant
           Aurais-je le temps
           De profiter de mes enfants   

     Aurais-je le temps
         De vivre encore un instant 
         Aurais-je le temps
        De voyager à tout moment
     
         Aurais-je le temps
        De chanter et rire impunément
        Aurais-je le temps
       D'envisager un avenir éperdument     
     
        Je prendrai le temps certainement
        sans compter ni minutes ni heures assurément   
        Je prendrai le temps certainement
        Avant de partir m'évanouir définitivement 

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  • Parfum audacieux sentimental 

    Chavirant mon cœur d'un arôme 

    En la saveur d'un amour fusionnel 

     

     

    A l'essence de corolles chimériques 

    Embaume de désirs mon être charnel 

    Tes caresses sensuelles de tendresse 

     

    Ta passion qui coule dans tes veines 

    Gouttes voluptueuses dans mon âme 

    Pulsions d'émois rythme  mon cœur 

     

    En coulées flamboyantes enflamment 

    Mon cœur à la senteur de ton amour 

    Délicate telle une rose rouge d'amour    

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  • Tu es avant tout sensuelle

    Avec ton porte-jarretelles

    C'est peu de dire mon émoi

    Devant tes jambes gainées de soie

    Qu'ils soient noirs ou qu'ils soient gris

    Tes bas sont avant tout sexy

    Quand ils font comme un écrin

    A ta douce peau de satin

     

    Quand tu ôtes ton pantalon

    Et tes jolis petits chiffons

    Tes dentelles et tes rubans

    Que tu mets sur le paravent

    Je vois ta belle anatomie

    Tu es belle et sexy

    Chez toi l'envers vaut bien l'endroit

    Quand tu retires tes bas

     

    Tu n'es pas une effeuilleuse

    Mais une fleur vénéneuse

    Quand j'effeuille tes pétales

    Moi qui suis un cérébral

    Je ne risque pas la prison 

    Quand tu retires ton jupon

    Non tu n'es pas une ingénue

    Mais un animal sans vertu

     

    Oui je peux bien me prosterner

    Devant tes charmes dévoilés

    Tu es pour toujours ma divine

    Tu es belle et tu me fascines

    N'en déplaise à tous les envieux

    Je serai toujours ton amoureux

    Tu es toujours mon égérie 

    Et moi je suis ton pygmalion

     

     

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  • Que veux-tu répondre au vent qui soupire,

    Au vent qui te dit le chagrin des choses,

    Le trépas des lis, des lilas, des roses,

    Et des clairs essaims gelés dans la cire ;

    Que veux-tu répondre au vent qui soupire ?

    Il dit qu'il est triste et las de conduire

    Le gémissement de tout ce qui souffre,

    De frôler toujours ce qui tombe au gouffre,

    De passer partout où la vie expire ;

    Que veux-tu répondre au vent qui soupire ?

    Lui répondras-tu qu'un cœur peut suffire.

    Un seul cœur humain chantant dans la joie,

    Pour le consoler de sa longue voie

    Sur les champs sans fin que l'hiver déchire ;

    Que veux-tu répondre au vent qui soupire ?

    Où trouveras-tu ce cœur qui désire

    Rester ce qu'il est en sa calme fête,

    Le cœur qui n'ait point de douleur secrète,

    Pour laquelle il n'est ni baume, ni myrrhe ;

    Que veux-tu répondre au vent qui soupire ?

    Sera-ce ton cœur, et faut-il te dire

    Que le vent prendrait sur tes lèvres closes

    Un chagrin plus grand que celui des choses,

    Et dans ton regard, un plus haut martyre ;

    Que veux-tu répondre au vent qui soupire ?

    Alors réponds-lui, de ton cher sourire,

    Qu'il ne frôle pas les âmes humaines,

    S'il ne veut porter de plus lourdes peines

    Que celles qu'il cueille en son vaste empire ;

    Que veux-tu répondre au vent qui soupire ?

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  • A quoi me sert le soleil sans toi
    Je préfère ta chaleur à la sienne
    Encore un printemps sans joies
    Où ta main manque à la mienne

    A la romantique saison s'éveille
    La nature fleurissant les coeurs
    Des amoureux de ses merveilles
    Aux chants mélodieux, charmeurs


    Des ritournelles, la vie est belle
    Un petit bonheur, que je savoure
    Le coeur lourd, mon âme chancelle
    Qui chagrine mes pensées d'amour

    Esseulée, rêvant assise sur un banc
    De baisers sur mes lèvres tendres
    Lorsque j'observe de doux amants
    Insoucieux de se faire surprendre

    Je souris de les voir ainsi heureux
    Me redonnant l'espoir qu'un jour
    Nous serons comme ces amoureux
    Enlacés, unis en un baiser d'amour
     

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