• Aimer c'est se comprendre
    Sans se parler.
    Aimer c'est apprendre
    à se respecter.
    L'amour est un cadeau,
    Qu'il ne faut refuser,
    Car c'est le plus beau
    Que l'on peut espérer.
    Aimer, c'est avoir le coeur
    Qui ne bat que pour l'être,
    Qui nous donne du bonheur
    Et nous apporte le bien être.
    L'amour est comme une fleur,
    Doucement il s'épanouit.
    C'est un état de douceur
    Qui rend si belle la vie.
    Aimer, c'est offrir à l'être aimé
    Sans rien attendre en retour.
    Aimer, c'est donner sans compter,
    C'est offrir tout son amour.
    L'amour est un état d'esprit,
    Pleins de moments uniques
    Qui remplissent notre vie
    D'instants magiques.
    Aimer, c'est offrir son coeur
    Et se donner entièrement.
    Il ne faut pas avoir peur
    De ses sentiments.
    L'amour est la plus belle faveur
    Que peut nous apporter notre existence.
    C'est une grande douceur
    Dans ce monde de violence.
    Si ce soir je te racontais une histoire?
    L'histoire de ces deux personnes qui n'osaient croire,
    Que l'amour n'était pas pour eux, mais les autres,
    L'amour n'est ni le tien, le mien, mais le nôtre.
    Et si ce soir je te chantais une chanson?
    Qui exprimait mes désirs et émotions,
    Dans le refrain, ton prénom je le crierai,
    Et dans ton coeur, en or le mien je graverai.
    Et si ce soir je t'écrivais un poème?
    Qui parlerai d'une fille pour qui l'être suprême,
    C'est ni une légende ni une fable ni un dieu,
    Un mec à qui elle voue l'amour glorieux.
    Mais je ne ferai rien de tout cela,
    Je vais lever mes yeux et mirer le ciel,
    J'y verrai ton étoile, je penserai à toi,
    Et puis je dirais simplement que je t'aime...
    C'est un feu d'artifice qui jaillit dans vos yeux,
    comme milles étincelles sur la voûte des cieux.
    C'est vos doigts enlacés,
    Ces baisers volés.
    C'est ce sourire radieux
    Quand vous vous regardez dans les yeux.
    C'est la complicité de ces moments à deux
    que l'on ne peut comprendre qu'en étant amoureux.
    Ce sont ces petits riens qui font le quotidien,
    mais qui hissent pour vous une écharpe de liens.
    C'est la joie d'être ensemble
    chaque jour, chaque instant.
    C'est d'aimer, recevoir, partager sans mélange
    et se sentir touchés par la grâce des anges.
    C'est construire son nid
    pour s'y mettre à l'abri.
    C'est vivre à deux les joies,
    autant que les soucis.
    C'est d'avoir un rocher ou pouvoir s'appuyer
    si un vent ennemi vous faisait trébucher.
    C'est trouvé chaque soir le chemin de ses bras
    pour pouvoir ronronner comme un chat.
    C'est divin! C'est magique! Ca s'appelle l'amour!
    Pour vous comme pour moi ça rime avec toujours.
    Il lui avait promis être à ses cotes jusqu'à ce que la mort les sépare,
    La chérir de tout coeur dans la santé et la maladie
    De faire de leur union un splendide départ,
    Et vivre profondément leur destin, leur vie...
    Ils ont vécus chaque jour intensément,
    En affrontant les embûches et les tourments
    En éduquant leurs enfants par leur amour,
    Pour les imprègnes de leur valeur à tous les jours.
    Le temps s'est écoule comme un sablier,
    En ayant constamment dans leurs regards le feu sacré
    Gravant chaque souvenirs en eux,
    Grandissant toujours en amour et heureux...
    Vins le jour où la maladie les sépara,
    Jusqu'au dernier soupir il ne la quitta
    Gardant jusqu'à la fin les étoiles au fond de leur yeux,
    S'enlaçant en oubliant les adieux...
    Parce que tout deux savaient éperdument,
    Que tôt ou tard ils se retrouveraient
    Pour contempler à nouveau ensemble leurs dévouements,
    Leurs enfants, leur destin et ce à jamais.
    Leurs retrouvailles ne seront pas pour demain,
    Le temps de son envol fut prématuré
    Mais encore et toujours on l'aperçoit de loin,
    Leur feu sacre de leur amour, leur fierté
    Vivant a jamais dans l'âme de cet homme,
    Qui sourit à chaque souvenir qui revient...
    Remerciant mille et une fois tout les dieux de ce monde,
    D'avoir eu le courage de lui demander sa main...
    Quand on aime,
    On a envie de le crier sur les toits
    Le chanter, le danser, le pleurer parfois
    Quand on aime,
    On peut donner sans compter
    On peut penser qu'à celui qu'on aime quitte à s'oublier
    Quand on aime,
    C'est le ciel qui ne perd jamais son bleu
    Le soleil et la lune qui illuminent nos cieux
    Quand on aime,
    On ne voit à travers ses yeux
    Et voilà que tout va pour le mieux
    Quand on aime,
    On est dans un beau rêve sans fin
    On est tout simplement bien......

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  • LA FEMME MÛRE

    La femme mûre ne domine pas, elle touche.
    Elle ne provoque pas, elle est provocante.
    Elle n'est pas intelligente, elle est sage.
    Elle ne s'insinue pas, elle montre subtilement le chemin.
    Elle n'est pas pressée, elle attend le bon moment. Elle ne vole pas,
    elle flotte.
    Elle ne se soucie pas de la quantité, elle préfère la qualité.
    Elle ne voit pas, elle regarde. Elle ne marche pas, elle se promène.
    Elle n'est pas exigeante, elle aime juste savourer. Elle ne juge pas,
    elle analyse.
    Elle ne réconforte pas, elle réchauffe le coeur.
    Elle ne cherche pas, elle éveille les sens.
    Elle n'est pas exigeante, elle est sélective.
    Elle ne brille pas, elle illumine.
    Elle n'aime pas être regardée, elle préfère être écoutée.
    Elle ne devine pas, elle perçoit.
    Elle ne parle pas de sexe, elle est maître dans l'art de l'amour.
    Elle n'est pas facile, elle est flexible.
    Elle ne commande pas, elle gère.
    Elle ne renaît pas, elle est en floraison constante.
    Et enfin la femme mûre est un ensemble de toutes les beautés possibles
    car c'est une femme mature.

    DELPHINE VAN DAUYANG
     
     
     
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  • J'aime les plages vides à la tombée du jour,
    Et le sable mouillé, les traces de nos pieds,
    Des baisers partagés sur nos lèvres salées,
    Par les embruns du soir que le vent fait voler.

    J'aime les plages vides qui m'incitent à t'aimer,
    Lorsque le soleil rouge parvient à embraser,
    La ligne d'horizon que pointent nos regards,
    Une envie de lointain et d'un nouveau départ.

    J'aime les plages vides et les senteurs d'amour,
    Ces mains qui s'entrecroisent, ce désir qui se lit,
    J'aime le chant des vagues et leur doux clapotis,
    Notre amour qui divague lorsque descend la nuit.

    (Danièle Labranche)

     

     
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  • J ' aimerais t'écrire
    une très longue lettre

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    pleine de sursauts
    des falaises
    vagues mousseux
    et vols d'oiseau
    nuits étoilées
    et arcs-en-ciel
    J ' aimerais que tu la lises sans hâte
    Trouvé un petit coin chaud
    isolé
    loin du bruit
    et des gens
    J ' aimerais que tu imagines
    De la lire dans le noir
    tremblant
    et enveloppée de parfum d'une rose
    J ' aimerais bien
    pour une nuit
    Que ton cœur se déshabille
    Se montrant comment c'est
    Et puis excitée
    Écoute-moi
    le son de mon chant
    et je te perdais
    pour une seule nuit
    J ' aimerais bien
    Que je te perde en moi.

    (François Ruffino)

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  • Draps froissés ...

    Ô draps froissés, jamais je ne voudrais
    Vous ôter de mon lit, vous m'êtes nécessaires,
    Pour tant me souvenir de ce puissant attrait,
    Qui s'écoule de vous quand vous glissez à terre.

    Vous êtes malmenés, vous devenez outrage,
    Pourtant c'est dans vos plis, qu'un merveilleux voyage,
    S'est fait durant longtemps aux confins de l'amour,
    J'aimerais le refaire et cela sans détour!

    On dirait une mer qui déroule ses vagues,
    Qui transporte nos corps quand nos pensées divaguent,
    Se laissant emporter tel un bateau qui tangue,
    Sous la force des flots qui au loin le haranguent.

    Votre douceur satine, qui glissait sur nos corps,
    Sous nos ondulations, en un parfait accord,
    C'est dans ce froissement créé par le désir,
    Que l'on pouvait s'aimer, aux portes du plaisir.

    Ô tissu des passions qui dans un lit se livrent,
    Témoin de nos pulsions, qu'un grand amour délivre,
    Lascivité mêlée à l'harmonie des corps,
    Qui s'immiscent en partie au sein de ce décor!

    Je ne peux me soumettre à vous redonner forme,
    Je veux laisser gravés ici mes souvenirs,
    Vous resterez froissés quoi que l'on puisse en dire,
    Jusqu'à ce qu'à nouveau cet amour s'y endorme.

    (Danièle Labranche)

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  • Désirs,

    J'aurais tellement aimé
    Que tu me prennes par la main,
    Que tu me voles un baiser,
    Que tu m'entraînes vers demain.

    J'aurais tellement aimé,
    Que le col de ta chemise,
    Par mes lèvres soit taché,
    Et que ton parfum me grise.

    J'aurais tellement aimé
    Voir naître l'aube entre tes bras,
    Dans la douceur des draps froissés,
    Et le murmure de ta voix.

    J'aurais tellement aimé
    Tant de choses encore,
    Mais il me faut me résigner,
    Il n'y aura jamais d'aurore.

    (Danièle Labranch

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  •  

     NOTRE LANGUE SE MEURT

     Je me souviens d’hier où j’étais amoureux, Dans le plus grand secret d’une fille aux yeux bleus, Qui habitait tout près l’immeuble d’à côté, Et qui me fascinait par sa fraîche beauté. Elle me connaissait, nous nous croisions souvent. Quand elle apparaissait, je partais en courant Contourner le quartier, et feignant le hasard, J’allais à sa rencontre au bout du boulevard. Je connaissais son nom, elle s’appelait Lise. Il m’a fallu du temps avant que je lui dise Que nous étions voisins et qu’on pourrait peut-être, Echanger quelques mots, chacun à sa fenêtre. J’avais seize à peine, elle était de mon âge, J’avais pu lui parler un jour de grand orage, Mon parapluie aidant, j’avais eu ce courage, Ma main qui le tenait effleura son visage. Il faisait assez bon mais elle frissonna, J’ôtais mon cache col, elle s’en protégea. Puis lorsqu’on se quitta, elle dit à ce soir. Sa fenêtre plus tard s’éclaira dans le noir. Dès après le dîner, j’avais pris position, Un bouquin à la main, révisant mes leçons. Sur un banc dont j’avais réglé l’orientation, Pour qu’en face elle fut dans mon champ de vision. Dans la clarté son ombre m’apparut enfin. Elle eut sur le visage un sourire mutin. Quand elle laissa pendre, accrochée à sa main, Balayée par le vent mon écharpe de lin. C’était à une époque où à l’adolescence, Les tout premiers émois avaient une importance Que les jeunes aujourd’hui ne peuvent pas comprendre, Il leur suffit d’un clic, inutile d’attendre ! 

    A l’époque, on s’aimait, aujourd’hui on se kiffe. S’il faut attendre un peu, le mâle se rebiffe. Il ne fait plus la cour, il envoie des memos, Dont je vais m’efforcer de traduire les mots. La femme est une meuf… il fallait l’inventer ! C’est écrit à l’envers… pas de quoi s’épater. Mais le flic est un keuf… ça ne va pas coller. Ah ! Mais oui c’est normal… ils insultent en anglais ! Savent-ils seulement ce qu’est le romantisme ? Et peuvent-ils aimer de Musset le lyrisme ? Eux qui apprécient tout à travers le seul prisme, D’une réalité marquée par le cynisme. Réagissons enfin, comme on livre une guerre, A tous ces barbarismes arrivés d’Outre-mer, Et défendons ce bien dont nous sommes si fiers, Ce chef-d’oeuvre en péril, la langue de Molière… 

     

    Henri Zenati ( notre langue se meurt - 2017)

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  • "Voyager est une aventure, surtout quand la personne que l’on aime est la destination.”.

     

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