• De marbre

    De marbre

    À force de subir de la vie les outrages, mon coeur s'est durci. Je voulais respirer, espérer et vivre. Rencontre après rencontre, ce ne fût que déceptions. Les hommes sont prévisibles et si médiocres parfois. Et ma tunique de lin devint comme un linceul pour mon âme pleine d'espoir. Tout me laisse de marbre dans ce monde à présent. Au milieu de ce parc où jouent les enfants, je ne suis qu'une statue que plus personne n'observe, en partie les pigeons qui se demandent sur moi. Et toi, qui passe là! T'arrêtant soudain, ton regard pénétrant au delà de la pierre serait-tu différent?



    De marbre

    « PardonLa chaise ( femme assise ) »
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  • Commentaires

    1
    Mardi 11 Février à 18:00

    Lindíssimo poema. triste mas muito bonito

      • Mardi 11 Février à 19:35

        obrigado amiga. Boa noite.

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