Mordante !
Tu n'en avais pas l'air, sous tes regards tendres, de petite fille rieuse, mais ta bouche a marqué la mienne de son empreinte. Comme pour t'assurer qu'aucune autre que toi ne goûtera à mes lèvres tu as prélevé un bout de ma chair. Mordante !
Tes remarques espiègles fusent comme des missiles quand au détour d'une phrase tu répliques, vive. Et tes yeux resplendissent de cette impertinence. Mordante !
Alors quand le soir vient l'heure de s'étendre, je n'ose te rejoindre de peur que tes ongles, tes cuisses et ton antre à leur tour me montrent tout ton tempérament.
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
/image%2F0910793%2F20260514%2Fob_cfae8b_bienve.png)
