A la fenêtre
Dans la maison vide je ferme les fenêtres, une à une. L'été se termine. Il ne reste ici que le chat endormi et les oiseaux moqueurs. Dans le jardin déjà les fleurs et les herbes ont gagné du terrain. Je les observe, songeuse. Plus personne ne viendra piétiner les ray-gras avant juin prochain. Je ferme la fenêtre. Les souvenirs prendront l'odeur douce des meubles jusqu'au printemps prochain.
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