Parfois, je pense...
Parfois, je pense que la plus grande malédiction de mon existence est de tout ressentir si profondément...
Chaque blessure, chaque douleur, chaque trahison—tout me touche au plus profond de moi, comme si je n’étais fait que de nerfs à vif et de chair exposée. Je porte ces souffrances avec moi, chacune étant une pierre dans un sac qui devient plus lourd à chaque pas que je fais. J’ai essayé de le poser, de l’abandonner, mais il s’accroche à moi, une ombre que je ne peux secouer, un poids qui courbe mon dos et brise mon esprit.![]()
Sylvia Plath
/image%2F0910793%2F20250804%2Fob_1356bb_497703206-1274285608033771-80835628130.jpg)
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
M
N
T
/image%2F0910793%2F20260514%2Fob_cfae8b_bienve.png)