• Mon téléphone sonne. Une notification puis une autre encore. Depuis ce matin cela n'arrête pas. Je voudrais faire une pause pouvoir décompresser. Est-ce trop demander ? J'en ai mal à la tête. Dans la rue, enfin un peu d'air, je respire. J'ai coupé mon portable. Je vais faire une pause.

    Pause..

    Partager via Gmail Pin It

    votre commentaire
  • Dans ma robe de plage, sans but je déambule. Du salon à la chambre, de la chambre au salon. Je passe et je repasse. Mon dos est presque nu. Mes épaules aussi. Mon corps aimerait attirer ton regard. Rien ne se passe pourtant. Tu restes indifférent. Alors je recommence. Cette fois sans équivoque, je soulève ma robe. La naissance de mes fesses à l'arrondi parfait saura bien attiser ton désir cette fois. Ma main reste ainsi pendant quelques secondes, juste assez il me semble pour que tu lèves la tête. Je déambule du salon à la chambre. Et tu me suis cette fois.

    Dans ma robe de plage...

    Partager via Gmail Pin It

    votre commentaire
  • Sur la plage déserte au lever du soleil, l'estran encore humide de la marée fuyante, j'ai laissé mon vélo pour courir te rejoindre. Dans tes bras qui s'ouvrent j'ai blotti mes épaules. Les mouettes se sont tues comme pour laisser la place à nos doux mots d'amour. Puis le soleil montant a laissé sur le sable s'exprimer ses couleurs et le silence se fit. Et par tant de beauté, notre amour naissant s'est laissé guider. Ta bouche sur la mienne a donné à la vie ce petit goût salé qui lui manquait tant.

     

    Partager via Gmail Pin It

    votre commentaire
  • Sur les pages encore blanche de mon journal intime je note quand elles viennent mes pensées une à une. Les lignes qui noircissent sont comme une thérapie. L'encre à peine séchée, mes sentiments posés ainsi sur le papier déjà   deviennent plus sages. Chaque ressenti, comme analysé, du seul fait de l'écrire, je relativise. L'écriture m'apaise. Mon carnet noir est comme un ami à qui rien n'est caché. Relisant les pages de la veille, je regarde sereinement les feuillets encore vierges. Écrire m'aide à poser mes plus vives émotions. Apaisée alors, je peux fermer le livre de ma vie, pour saisir sans trouble le jour qui commence.

    Partager via Gmail Pin It

    votre commentaire
  • Avec toi j'irai jusqu'où bout de la route. Peu importe où elle va. Même si certains jours, les choses semblent arides comme sous le soleil au milieu du désert. Au fond de moi je sais que les fleurs pousseront dès que viendra la pluie. Alors emmène-moi n'importe-où s'il te plait. Sur cette ligne droite je voudrai filer assise à tes côtés. Puis quand à un carrefour il faudra faire un choix, nous pourrons au hasard choisir vers où aller. Sans même regarder notre destination, prendre au nord ou au sud, à l'est comme à l'ouest ! Quelle importance en fait du moment qu'avec toi je trace chaque jour sans soucis du lendemain.

    N'importe où

     

    Partager via Gmail Pin It

    votre commentaire
  • Devant ton miroir un instant arrêtée, pour tes boucles d'oreille doucement ajuster. L'étape est délicate. Les deux mains occupées et l'esprit concentré pour ce maudit fermoir réussir à boucler. Cela en vaut la peine. Je vais le tenter. Tandis que concentrée sur ce seul objectif toute ton attention sur ton lobe est focus, moi passant furtif comme un avion espion, je plonge sur ton cou pour poser un baiser. De surprise tu lâches ta boucle sans la fermer. Moi je te regarde ravi de mon hold-up sur ta nuque si douce. Tu me fusilles des yeux en regardant le fermoir tombé sur le carrelage. Je savais que la foudre s'abattrait sur moi, mais sans aucun regret je recommencerai. Ta peau délicate vaut tous les sacrifices. Accroupi à présent je cherche ton fermoir. Il est si petit que je le vois à peine. Mais pour ce baiser cela valait la peine.

    Délicate

    Partager via Gmail Pin It

    1 commentaire
  • Tu danses. Au milieu de la cours, dans cette campagne sèche, trop chaude, toi seule est fraîcheur. Les plis de ta robe fleurie s'envolent. Chacun laisse en tournant un parfum léger. Tu voles au dessus du monde. Comme un esprit heureux, tu papillonnes. Souriante, insouciante aux malheurs du monde, tu es ta propre joie. Et tu deviens la mienne. Te voir ainsi danser, valse printanière, me condamne au bonheur.

    Partager via Gmail Pin It

    1 commentaire
  • J'aime le temps des rencontres. Quand l'autre sans préjugé est encore en recherche. Quand chaque mot échangé est une nouveauté. Quand on reste inconnu même si on se révèle. Quand l'image se précise mais reste en noir et blanc. Quand on met en lumière un aspect seulement, pour mieux le mettre en doute dès l'instant qui suit. Quand l'univers en entier semble moins inconnu que l'autre à qui on parle. Puis vient l'instant précieux. Celui où tout bascule. On regarde l'autre enfin sachant qu'on le connait. Les mots sont vérités et non plus des énigmes. Et chaque trait de lumière le révèle un peu plus. Alors on reconnait dans l'autre son image. Il n'est plus inconnu. Il est un frère, une soeur. Quand on se laisse le temps de faire une rencontre, on élargit le cercle de notre humanité.

    Découvrir

    Partager via Gmail Pin It

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique